Là, il connaît le grand poète sénégalais Léopold Sedar Senghor, l'écrivain Ousmane Socé, entre autre. En contact avec ces jeunes africains, Césaire découvre une terre volontairement occultée à l'inconscient antillais. C'est à partir de ce moment que commence son exaltation des valeurs noirs et la revalorisation de l'Afrique, la terre de ses ancêtres. En septembre 1934, il fonde, avec d'autre écrivains antillais et africains, Senghor, Damas, Birago Diop, le journal "L'Etudiant noir". C'est dans ce journal qu'apparaît pour la première fois le mot "Négritude; ce mot désigne en premier lieu le rejet.
Le rejet de l'assimilation culturelle; le rejet d'une certaine image du noir paisible, incapable de construire une civilisation. Le culturel prime sur le politique. C'est au nom de la culture et des valeurs spirituel connu comme la négritude.